Ce site Web a des limites de navigation. Il est recommandé d'utiliser un navigateur comme Edge, Chrome, Safari ou Firefox.

Livraison offerte dès 70€ en France Métropolitaine

Livraison en point relais à partir de 4,90€ - Retrait gratuit en magasin

Livraison par coursier sur Paris dans la journée.

Panier 0
Plus de produits disponibles à l'achat

Produit
À compléter avec
Est-ce un cadeau ?
Vous bénéficiez de la livraison gratuite Plus que 70 € pour bénéficier de la livraison gratuite en France Métropolitaine
Sous-total Gratuit

“Les frais de port, s’il y en a, seront ajoutés à l'étape suivante
Stratégies backgammon | Meilleures tactiques pour gagner
Sommaire de l'article
La stratégie de course (Running Game)La stratégie de prime (Priming Game)La stratégie de blitz

Les meilleures stratégies gagnantes au backgammon

Combien de fois avez-vous terminé une partie de backgammon avec cette impression frustrante de toujours avoir un coup de retard ?

À peine avez-vous commencé à construire votre jeu que votre adversaire ferme une prime. Vous décidez de privilégier la course ? Il vous bloque. 

Vous tentez une attaque éclair ? Bam, elle se retourne contre vous. À chaque tour de jeu, il semble avoir prévu votre prochain mouvement avant même que vous ne lanciez les dés.

Ce sentiment de toute-puissance n'a pourtant rien de magique. Les meilleurs joueurs ne voient pas l'avenir : ils savent reconnaître plus vite que les autres la stratégie de backgammon adaptée à chaque position.

C'est justement ce que vous allez apprendre au fil de cet article. Après l’avoir lu, vous connaîtrez les cinq grandes stratégies de ce jeu de hasard raisonné, les situations dans lesquelles les utiliser, les erreurs qui les rendent inefficaces, et les méthodes qui permettent de développer une véritable vision du jeu.

Une chose est sûre : après cette lecture, vous ne regarderez plus un plateau de backgammon de la même manière.

 

 

Pourquoi la stratégie est-elle essentielle au backgammon ?

 

Le rôle de la stratégie face au hasard

Au backgammon, les dés déterminent les possibilités qui s'offrent à vous. Par contre, ils ne décident jamais à votre place du coup que vous allez jouer. C'est là que votre capacité de réflexion entre en jeu, et la stratégie adéquate avec.

À chaque lancer, plusieurs déplacements sont possibles. Toute la difficulté consiste à choisir celui qui renforcera le plus votre position, non seulement pour le tour en cours, mais aussi pour les suivants.

Par exemple, en début de partie, un double avantageux peut être utilisé de différentes façons.

Un joueur débutant cherchera souvent à avancer le pion le plus proche de la sortie. Un joueur plus expérimenté se demandera d'abord si ce même lancer ne lui permettrait pas de construire un point clé, de préparer une prime (des portes qui empêchent les pions adverses de passer) ou de sécuriser son jan intérieur (le quart du plateau de backgammon à partir duquel s'effectuent la sortie de pions puis la rentrée des pions adverses).

Sur un coup, cette différence peut sembler minime. Sur une partie entière, elle devient pourtant déterminante.

 

Savoir adapter son plan de jeu

Autre point important : il n'existe pas une seule bonne façon de jouer au backgammon. La position sur le plateau de backgammon (bois, cuir, etc.), le score de la partie et le profil de votre adversaire déterminent quelle approche est la plus pertinente à un instant donné.

Un plan de jeu figé, appliqué sans tenir compte de l'évolution de la partie, conduit presque toujours à des décisions inadaptées.

Un joueur qui privilégie systématiquement la vitesse, même lorsque la position devient défavorable, prend un risque inutile.

À l'inverse, un joueur capable de basculer d'une tactique à une autre selon les circonstances conserve toujours une longueur d'avance, comme c’est le cas dans les jeux d’échecs ou lors de la pratique de jeux de société.

 

Les qualités d'un bon joueur de backgammon

Alors justement, quel serait le portrait-robot du bon joueur backgammon ? Selon nous, plusieurs qualités permettent de distinguer un joueur stratège d'un joueur occasionnel :

  • La patience, pour ne pas se précipiter sur une décision qui semble avantageuse à court terme. Les meilleurs joueurs acceptent parfois de ralentir volontairement leur progression pour construire une position beaucoup plus solide quelques tours plus tard.

  • La capacité d'anticipation et l’intuition, un peu comme aux échecs, où deviner la réponse de l'adversaire compte presque autant que jouer son propre coup.

  • Le sens logique et la discipline, pour respecter un plan de jeu sans se laisser déstabiliser par un mauvais lancer de dés.

  • La psychologie pour maîtriser le jeu adverse.

  • La capacité à reconnaître les positions typiques (portes consécutives, blitz, etc.) ;

  • L'acceptation du risque calculé, car une approche stratégique gagnante suppose parfois d'exposer un pion en connaissance de cause.

Ces qualités ne sont pas innées : elles se développent avec la pratique et, surtout, avec une bonne connaissance des stratégies que nous allons maintenant détailler.

 

Découvrez nos plateaux de backgammon (bois, cuir, métal)

 

 

Les 5 stratégies incontournables au backgammon

Vous connaissez maintenant les grands principes théoriques qui rendent la stratégie et les tactiques si importantes au backgammon. Passons maintenant à la pratique.

Il existe cinq grandes familles de stratégies au backgammon. Chacune répond à une situation de jeu précise, et savoir les reconnaître constitue l'une des clés pour progresser durablement.

 

La stratégie de course (Running Game)

La course, ou running game, consiste à faire progresser vos pions jusqu'à votre jan intérieur, puis à les sortir avant votre adversaire.

Ici, vous cherchez à limiter les contacts et à transformer votre avance en victoire.

Quand privilégier la course ?

Cette stratégie devient pertinente lorsque vous disposez déjà d'un avantage dans la progression globale des pions, ce que les joueurs expérimentés évaluent notamment grâce au pip count (un pip correspond à la distance entre deux points déterminés).

Plusieurs situations tactiques se prêtent bien au fait de jouer le running game :

  • Vous bénéficiez d'une avance significative après quelques bons jets de dés.
  • Les contacts avec les pions de l'adversaire deviennent rares, avec peu de chances de réaliser une ouverture.
  • Aucune cravate importante ne bloque votre progression. 
  • Votre jan intérieur est déjà bien organisé.

 

Les erreurs à éviter

Dans la pratique, la course expose à plusieurs pièges classiques qui doivent entrer dans votre analyse :

  • Se lancer dans cette tactique sans avoir réellement comparé son avancée à celle de l'adversaire.

  • Laisser des pions isolés (blots) à portée de tir lors de votre analyse, en voulant avancer trop vite.

  • Ignorer une opportunité de capturer un homme parce qu'elle semble ralentir la progression.

  • Négliger le regroupement des pions restés à l'arrière.

 

La stratégie de prime (Priming Game)

La stratégie de prime (priming game) mise sur la construction d'un mur de points consécutifs pour empêcher les pions adverses de progresser.

Plus votre mur est long, plus il devient difficile pour votre adversaire de progresser. Une prime complète (ou cravate) de six points forme par exemple un barrage (presque) infranchissable pour les pions adverses situés derrière elle.

Cette approche stratégique repose davantage sur le contrôle du plateau que sur la vitesse.

 

Construire un blocage efficace

Construisez votre prime progressivement, en sécurisant chaque case avant de viser la suivante. Chaque nouveau point doit renforcer l'ensemble de votre structure sans laisser trop de place à la chance.

Une prime complète compte six portes consécutives, mais une prime de quatre ou cinq flèches (cases) suffit déjà à ralentir considérablement l'adversaire.

Dans ce cas, chaque point consolidé renforce votre avantage stratégique et retarde d'autant la progression adverse.

Les positions à rechercher

Certaines cases valent davantage que d'autres dans la construction d'une prime. La barre (barre centrale traversant le board et marquant la séparation entre les jans intérieurs et extérieurs de chaque joueur) et les points situés dans votre jan intérieur figurent parmi les priorités, car ces points (ou cases) combinent blocage et sécurisation de votre propre zone de sortie.

Privilégiez la construction d'une prime lorsque vous avez déjà capturé un homme adverse sur une case ou lorsque plusieurs pions ennemis restent en retard. 

Gardez également à l'esprit que le timing compte autant que la position elle-même. Une prime construite trop tôt, avant que l'adversaire n'ait de pion à bloquer derrière elle, perd une grande partie de son intérêt.

 

La stratégie de blitz

Place maintenant à la stratégie de backgammon la plus offensive : le blitz. Pour la petite histoire, cette stratégie fait référence au blitzkrieg (« guerre éclair »), une stratégie militaire employée par l’Allemagne nazie lors de la Seconde guerre mondiale qui consistait à attaquer l’adversaire le plus vite possible avant qu’il ne puisse riposter.

Appliqué au backgammon, le blitz consiste à multiplier rapidement les attaques contre les pions adverses dans son jan intérieur, dans le but de fermer celui-ci et d’envoyer plusieurs pions sur la barre (on parle de forclore ou close out).

 

Attaquer rapidement les pions adverses

Un blitz réussi ne repose pas sur la chance. Il se base sur trois éléments essentiels : 

  1. Profiter immédiatement d'un pion adverse isolé.

  2. Renforcer rapidement votre jan intérieur afin de compliquer la réintroduction des pions envoyés sur la barre.

  3. Maintenir une pression constante.

Chaque tour doit améliorer votre position tout en réduisant les possibilités de réaction de votre adversaire.

Bien exécuté, le blitz peut rapidement déséquilibrer une partie, car votre adversaire passe davantage de temps à tenter de réintroduire ses hommes qu'à développer son propre jeu.

Quand le blitz devient risqué

Bien qu’offensif, le blitz fait partie des tactiques exigeantes. Si vos propres pions se retrouvent isolés et vulnérables pendant l'attaque, vous vous exposez à un retour de situation brutal de la part du joueur adverse.

Alors ne foncez pas toujours tête baissée ! Un blitz qui fragilise votre position peut, au final, davantage profiter à l'adversaire qu'à vous-même.

Avant chaque attaque, posez-vous toujours deux questions :

  • Mon attaque améliore-t-elle réellement ma position ?
  • Suis-je capable de protéger le pion qui vient d'attaquer ?

Si la réponse est non, il vaut parfois mieux patienter. Parce que si vous capturez un pion mais laissez plusieurs blots derrière vous, votre adversaire pourra souvent retourner la situation dès son prochain lancer.

 

 

La stratégie de maintien (Holding Game)

Moins spectaculaire que le blitz, le maintien (holding game) consiste à conserver un ou plusieurs points - cases ou flèches - d'ancrage dans le camp adverse afin de maintenir une menace permanente.

En gros, vous acceptez momentanément une position plus passive pour attendre une erreur de votre adversaire

Créer une ancre dans le camp adverse

L'ancre (anchoir) correspond à une porte - deux pions ou plus positionnés sur une case - constituée dans les jans adverses.

Cette position d’ancrage présente plusieurs avantages : 

  • Elle protège vos pions avancés.
  • Elle empêche votre adversaire de construire librement certaines structures défensives.
  • Elle constitue un excellent point de départ pour relancer votre jeu si une opportunité se présente.

Préparer une contre-attaque

L'intérêt de cette ancre se révèle en fin de partie, lorsque votre adversaire commence à rapatrier ses pions vers son jan intérieur. Un blot laissé à ce moment-là devient une occasion à saisir.

Si vous êtes correctement placé, vous pouvez le frapper, casser son rythme et parfois renverser complètement une partie qui semblait perdue.

 


Le back game

Enfin évoquons le cas du back game, ou jeu arrière. Ô combien technique, il s’agit de la plus défensive des cinq stratégies présentées.

L'idée centrale ? Conserver au moins deux ancres profondes dans le camp adverse (une ancre profonde est une porte située sur les points 1 ou 2 adverse) afin d'attendre une erreur lors de la sortie des pions de la part de votre opposant.

Quand utiliser cette stratégie ?

Réservez le back game aux situations où votre retard est déjà important, et où plusieurs de vos pions restent bloqués derrière une prime adverse.

Cette stratégie ne doit jamais être choisie par confort : elle s'impose lorsque les autres options ne sont plus réalistes.

Les conditions pour réussir un back game

Un back game efficace exige de la patience et un jan intérieur suffisamment solide pour profiter d'une capture tardive. 

Les conditions favorables réunissent généralement :

  • Un ancrage avec deux ancres, ou plus, bien positionnées dans le camp adverse.
  • Un adversaire qui devra prochainement commencer à sortir ses pions (bear off).
  • La capacité de tenir vos points sans céder de terrain supplémentaire.

Notez que le back game reste à haut risque : sans opportunité de capture au bon moment, la partie devient rapidement perdue.

 

Découvrez nos backgammons de luxe

 

 

Comment choisir la bonne stratégie pendant une partie ?

Disposer d’une bonne connaissance théorique de ces cinq stratégies représente un bon point de départ pour progresser au backgammon. 

Mais en pratique, il va falloir pousser le bouchon un peu plus loin, en sachant laquelle appliquer à un instant donné.

Pour cela, quelques réflexes de base permettent de faire des choix et des mouvements de pièces efficaces.

 

Lire la position sur le plateau

Pour commencer, avant de jouer vos coups, prenez quelques secondes pour observer l'ensemble du plateau, qu’il soit en bois ou en cuir : le nombre de pions exposés de chaque côté, les points déjà construits, l'état des deux jans intérieurs et l'avance tactique de chaque joueur dans la course.

Cette lecture rapide permet souvent d'identifier quelle stratégie de backgammon est la plus cohérente avec la position actuelle.

Par exemple, si vous possédez déjà une excellente structure défensive tandis que votre adversaire laisse plusieurs blots exposés, il sera souvent plus judicieux de privilégier une tactique de blitz.

À l'inverse, si tous les pions et pièces de l'adversaire ont déjà dépassé votre position, construire une nouvelle prime perd une grande partie de son intérêt.

Autrement dit, la stratégie tactique et vos futurs coups et mouvements découlent toujours de la position.

 


Adapter son plan selon les jets de dés

Lors d’une partie, transformez-vous en caméléon et montrez-vous capable de vous adapter rapidement (comme aux échecs ou dans certains jeux de société stratégiques).

En effet, un même plan de jeu ne peut pas être appliqué indépendamment des dés obtenus à chaque tour. Ces derniers apportent une part d'incertitude au backgammon, mais ils ne doivent  jamais dicter entièrement votre stratégie de coups à venir.

Doubler grâce à un double avantageux peut par exemple transformer une position de running game en opportunité de blocage, et inversement.

A côté de cela, ne cherchez jamais à forcer un coup pour respecter une stratégie choisie à l'avance si le tirage obtenu propose une meilleure option d’avancée de vos pièces.

Avec l’expérience, vous constaterez que le meilleur choix n'est pas forcément celui qui fait avancer le plus de cases (ou points). C'est souvent celui qui améliore le plus durablement votre position.

 

Passer d'une stratégie à une autre

Un joueur expérimenté sait reconnaître le moment où sa stratégie de départ n'est plus la plus pertinente. Un running game qui tourne mal peut, par exemple, se transformer en stratégie de maintien si une ancre devient accessible.

Dans ce cas, mieux vaut accepter le changement de plan plutôt que de s'obstiner sur une approche qui ne correspond plus à la réalité du plateau (en bois, en cuir ou en plastique).

Ce basculement demande un peu d'expérience : plus vous jouerez de parties et de jeux, plus vous reconnaîtrez rapidement les signaux qui indiquent qu'un changement de cap s'impose, comme un blot laiss

 

Gérer le cube doubleur au bon moment

Enfin abordons le cas particulier du videau (dé doubleur). Le videau est un dé à 6 faces sert à doubler l'enjeu d'une partie et à indiquer lequel des deux joueurs a la possibilité de le faire. 

L’usage du videau doit s’envisager à la lumière de la stratégie en cours. Une position dominante obtenue grâce à une prime ou un blitz réussi constitue souvent un bon moment pour proposer un double sur un plateau de backgammon en bois (ou autre).

Nous vous recommandons de proposer le videau lorsque plusieurs éléments jouent clairement en votre faveur :

  • Votre avance à la race est importante : il peut être intéressant de doubler ;

  • Votre jan intérieur est nettement supérieur : le videau peut alors s’imposer ;

  • Votre adversaire possède plusieurs pions en difficulté ;

  • Vos chances de victoire sont élevées sans être totalement acquises.

À l'inverse, attendre une position quasiment gagnante réduit souvent l'intérêt du videau. Votre adversaire refusera simplement l’usage du videau, et vous ne remporterez qu'un seul point.

 

Découvrez nos backgammons en bois

 


Les erreurs stratégiques les plus fréquentes

Être capable de choisir la bonne stratégie de backgammon en pleine partie ne vous place pas à l’abri de commettre des erreurs. Des erreurs, même les meilleurs joueurs en font, dans tous les jeux d’ailleurs (échecs, poker, casse-têtes et puzzles, etc).

La différence réside surtout dans leur capacité à les identifier et à ne pas les répéter. Pour cela, on vous en présente certaines qui reviennent régulièrement. Les connaître constitue déjà un bon moyen de progresser.

 

Jouer sans plan de jeu

La première erreur consiste à avancer coup après coup sans réelle logique d'ensemble. Un joueur qui ne sait pas nommer la stratégie qu'il applique à un instant donné prend, la plupart du temps, des décisions incohérentes d'un tour à l'autre.

Il avance parfois comme s'il était en course, puis se met à bloquer sans raison au coup suivant.

 

Laisser des pions isolés

Autre écueil qui vous guette : multiplier les pions isolés, ou blots. Chaque fois qu'un pion adverse peut venir les frapper, vous prenez un risque.

Cela ne signifie pas que vous devez bannir tous les blots. Certaines stratégies, notamment le blitz, imposent d'accepter temporairement quelques positions exposées. En revanche, ces risques doivent être calculés.

Avant de laisser un pion seul sur une case, demandez-vous :

  • Combien de combinaisons permettent à mon adversaire de le capturer ?
  • Que se passera-t-il si cette capture a lieu sur la case ?
  • Le bénéfice obtenu justifie-t-il réellement ce risque ?

 

Attaquer au mauvais moment

C’est un petit plaisir souvent savoureux : la capture d’un pion adverse. Gage de satisfaction immédiate, il ne vous garantit pas pour autant que vous ayez pris la bonne décision. 

Un exemple ? Une attaque lancée sans point solide derrière elle expose souvent le pion attaquant lui-même, ce qui peut se retourner contre vous.

Avant de capturer un pion, demandez-vous toujours si votre propre position restera assez solide après ce coup. Si l'attaque casse un point important ou laisse plusieurs blots derrière vous, elle profite parfois davantage à l'adversaire qu'à vous-même.

 

Négliger la construction des primes

Enfin, sous-estimer l'intérêt d'une cravate, même partielle, vous prive d'un avantage stratégique précieux.

Trois ou quatre portes consécutives suffisent déjà à compliquer sérieusement la tâche de votre adversaire : ne les négligez jamais au profit d'une simple race.

Si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet des erreurs à éviter, on vous renvoie vers cette vidéo proposée sur la chaîne YouTube officielle de la Fédération française de backgammon (FFBB). 

Vous y découvrirez cinq erreurs de déplacement à éviter au backgammon (empiler, tuer des hommes, jouer les doubles deux par deux, trouver trop vite un bon coup, rater une frappe) :

 

Découvrez nos backgammons en cuir

 

 

Comment améliorer sa stratégie au backgammon ?

Après avoir abordé en détails les stratégies incontournables, leur application et les erreurs à éviter, découvrez dans les lignes qui suivent pourquoi la progression stratégique repose avant tout sur la régularité de l'entraînement et sur la capacité à analyser vos propres décisions

 

Analyser ses parties

La première habitude à prendre consiste à revoir régulièrement vos parties, en particulier celles perdues. Ne vous contentez pas d'observer le résultat final.

Cherchez plutôt le moment où la rencontre a commencé à basculer. Cet exercice révèle souvent des schémas d'erreurs récurrents, plus formateurs que dix nouvelles parties jouées sans recul.

Si vous jouez régulièrement en ligne, profitez des outils d'analyse proposés par certains logiciels spécialisés comme : 

Ces outils permettent de comparer vos décisions avec les meilleurs coups théoriques et mettent rapidement en évidence les erreurs stratégiques les plus coûteuses.

 

Étudier les ouvertures classiques

Au backgammon, vous disposez de 15 possibilités pour jouer le premier coup d’une partie. Un nombre à la fois considérable et… restreint. D’où l’importance de se pencher de près sur les ouvertures possibles.

En effet, certaines offrent statistiquement de meilleures perspectives que d'autres. Pour vous aider, la FFFB propose une vidéo explicative bien ficelée.

Étudier ces schémas d'ouverture vous fera gagner un temps précieux de réflexion en début de partie :

 

S'entraîner contre différents profils de joueurs

S’il est tentant de jouer toujours contre les mêmes partenaires (ah, la force de l’habitude), cela limite votre progression.

En affrontant des profils aux styles de jeux variés, vous apprendrez progressivement à reconnaître leurs intentions dès les premiers tours.

Vous développerez également votre capacité d'adaptation. Dans la pratique, alternez autant que possible entre :

  • Les parties entre amis.
  • Les rencontres en club (une liste officielle est disponible par ici).
  • Les plateformes spécialisées en ligne évoquées un peu plus haut.
  • Les tournois lors de compétitions en présentiel ou en ligne, en particulier si vous êtes licencié de la FFBG.
  • Les adversaires de niveaux différents.

Affronter des joueurs plus forts que vous peut sembler frustrant au début. Par expérience, ce sont souvent ces parties qui vous feront progresser le plus rapidement.

 

Développer sa lecture des probabilités

Enfin, apprenez à estimer rapidement le nombre de combinaisons de dés qui permettent à l'adversaire d'atteindre l'un de vos pions.

Cette évaluation, sans nécessiter de calculs savants ni l’expertise d’un mathématicien chevronné, affine la pertinence de chacune de vos décisions stratégiques.

 

Découvrez nos accessoires de backgammon

 

 

FAQ sur les stratégies au backgammon

Quelle est la meilleure stratégie au backgammon ?

Il n'existe pas de stratégie universelle au backgammon. La meilleure approche dépend toujours de la position des pions, de l'avance à la course, de la qualité des deux jans intérieurs et des possibilités offertes par les dés. 

Quelles sont les 5 stratégies essentielles du backgammon ?

Les cinq stratégies incontournables sont le running game, le priming game, le blitz, le maintien (holding game) et le back game. Chacune répond à une situation de jeu précise, qu'il s'agisse d'une avance nette, d'une opportunité de blocage ou d'un retard à combler.

Quand utiliser une stratégie de blitz ?

Le blitz est pertinent lorsque l'adversaire laisse plusieurs pions isolés en début de partie et que vous disposez déjà de points solides dans votre jan intérieur. Il devient risqué si vos propres pions se retrouvent exposés pendant l'attaque.

Comment progresser rapidement au backgammon ?

Pour progresser durablement, prenez l'habitude d'analyser vos parties, d'étudier les ouvertures classiques, de jouer contre différents profils d'adversaires et de développer progressivement votre compréhension des probabilités. Plus encore que les connaissances théoriques, c'est votre capacité à lire une position, à anticiper les réactions de votre adversaire et à choisir la bonne stratégie au bon moment qui fera véritablement progresser votre niveau.

 

Plus d'articles à découvrir